MOT DU DIRECTEUR

C’est à la fois un rêve, une ambition et un défi à relever . . .

• Un rêve parce que ce projet pouvait paraître utopique du fait des multiples contraintes apparemment insurmontables qu’il présente.

• Une ambition parce que la mise en chantier d’un projet de ce genre relève très souvent d’un état eu égard aux efforts financiers que cela nécessite. C’est donc osé, je veux dire ambitieux qu’un particulier s’attaque à bras le corps à un projet aussi complexe que contraignant.

• Enfin un défi à relever parce que, ce projet a démarré à un moment particulier de l’histoire du Congo

En effet, après plusieurs années, notre pays fut secoué par des guerres civiles meurtrières causées par les luttes politiques. Cette situation a occasionné d’énormes dégâts structurels, et financiers dans le pays ; il faut donc beaucoup de conviction et de courage pour un promoteur privé de s’engager dans un pareil défi étant entendu qu’il ne bénéficie d’aucune subvention. . . .

Autrefois, c’est Brazzaville qui accueillait les étudiants de l’Afrique Centrale au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville (CESB) ; les étudiants gabonais, camerounais, tchadiens et centrafricains ; tous étaient orientés au CESB.

Depuis des décennies, ce sont les étudiants congolais qui prennent le chemin de l’exode pour une formation conséquente avec tous les risques possibles ayant pour corollaire l’éloignement, le dépaysement, le manque de suivi dans le travail des étudiants par les parents qui n’ont aucun moyen de contrôle. Les frais sont assez onéreux pour le voyage ; les cours, l’hébergement qui représentent pour certains parents une difficulté majeure à surmonter.

Théodore TCHIKAYA

Président Fondateur